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[Qasida des deux palombes obscures- Le mot perdu 2] Sylvie-E. Saliceti

Milton Clark Avery – Pigeon- 1956

 

 

 

 

Nomme les choses, elles apparaîtront. Chante la qasida des deux palombes obscures, aussitôt la sépulture du poète est portée par l’oiseau aux plumes de sa gorge. Ce mot, appelle-le blasphème ou arilles enfoncés dans la bouche du roi. Ou fleuve Tartessos ?

Chante la chanson du cavalier sous la lune des brigands, alors la ville de Grenade brillera au loin. Ce mot, appelle-le ville qui s’éteint. Ce mot, appelle-le paradis clos. Appelle-le comme bon te semble. Mais ce mot, ne l’appelle pas tristesse.

Tout ce temps passé à chercher un mot perdu. C’est à rendre fou, ou infiniment sage. Toute une vie à retrouver à travers la ville sans sommeil un jeune dieu au visage fatigué.

Sylvie-E. Saliceti 21  avril 2020 / Parole perdue

 

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Casida de las palomas oscuras par Marta Gomez
Auteur : Federico Garcia Lorca

https://sylviesaliceti.com/wp-content/uploads/2020/04/carlos-cano-casida-de-las-palomas-oscuras-version-divan-del-tamarit.mp3?_=2

Casida de las palomas oscuras par Carlos Cano Version Divan del Tamarit
Auteur : Federico Garcia Lorca

 

 

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