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Lettres à la bien-aimée

T’écrire mène souvent à l’enfant, à sa tombe, à des pierres, …
Je parle d’une mort qui n’est pas la nôtre, mais d’un bûcher au bord d’un fleuve. Et nous devons rester là avec tout ce qui nous entoure. L’homme et l’oiseau. Comme si de rien n’était.

Mais quand un être meurt rien ne brûle tant que son dieu intérieur, à lui. Rien ne l’épargne.

Nous, nous sommes où il s’efface parmi les objets derrière son visage.

Thierry Metz, Lettres à la bien-aimée, L’Arpenteur, 1994, p 19.

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