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Rien n’arrose le tronc, la pierre ne laisse rien perdre.
La parole ne saurait paver le marais,
et ainsi tu danses pour un silence plus éclatant.
La lumière coupe la vague, baisse, camoufle –
le vent claque, devient foudre.
Je te nomme désert.

Paul Auster, Disparitions, Traduit de l’américain par Danièle Robert, Actes Sud, 1994, p. 5.

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