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Quand je contemple les étoiles,
Au loin, au profond, dans l’ailleurs,
Il me semble parfois
Qu’un très vieux vent
Ancestral et lent
verse et répand le sable d’un désert,
Un nuage sur la campagne et sur les villes.
Pistes, chemins vivants et joyeux — enterrés,
Et les esprits clairs — refermés.

Leib Kvitko, Anthologie de la poésie yiddish, Le miroir d’un peuple, édition de Charles Dobzynski, Poésie/Gallimard, 2007, p. 219.

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