Christian Hubin | Le point irradiant

 

 

 

 

L’âme errante se regarde dans un vieux myosotis.
Le balancement des feuilles
semble rendre la permanence,
restituer le sens d’un rapprochement.
Près de la rivière à minuit
le pêcheur muet nous arrête.
Derrière lui vient
l’étoile la plus grande,
le murmure de loin.

Christian Hubin, Personne précédé de Le point irradiant, Éditions José Corti, 1998, pp.83/84.

 

 

 

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